Obscure lumière, par Ibrahims Kone

Un article de Caverne des 1001 nuits.

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Sur la voie du silence ma science s’animait
L’obscure tendresse pour moi dans le silence consumait
Et le ciel sans nuage comme un adage apparut
Et l’illusion de l’amour brusquement disparut


Alors comme une feuille morte dans la savane
Ma source lumineuse semblait être en panne
Et armé de torche éteinte je me dirigeai très loin
Espérant rencontrer Dame réalité à quelque coin


Brusquement elle vint à ma rencontre la joie au cœur
Et me dit que la vie ne valais pas que l’on eu peur
Car la feuille de l’arbre mort est une feuille morte d’un arbre
La valeur de la noire obscurité est que pour la lumière elle est sabre


Et des larmes apparurent sur cette face radieuse
Et la lune sur les feuilles émettait des ondes mélodieuses
Et ce mélange acoustique me faisait vibrer si fort
Que ma seule espérance à cet instant fut la mort.


Ibrahims


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