L'ombre et le fou, par Ibrahims Kone

Un article de Caverne des 1001 nuits.

(Différences entre les versions)
Version du 26 juillet 2007 à 10:44 (modifier)
1001nuits (Discuter | Contributions)
m (a renommé L'ombre et le fou, de Ibrahims Kone en L'ombre et le fou, par Ibrahims Kone)
← Différence précédente
Version actuelle (4 août 2007 à 09:57) (modifier) (défaire)
1001nuits (Discuter | Contributions)

 
(Une révision intermédiaire masquée)
Ligne 1 : Ligne 1 :
-:Un fou me parla d’un ton hilare et plein de sottises 
 +
 +:Un fou me parla d’un ton hilare et plein de sottises
:Il parlait de fous comme s’il n’en était pas un :Il parlait de fous comme s’il n’en était pas un
- 
:Me parlait-il ou s’adressait- il a son ombre toute grise ? :Me parlait-il ou s’adressait- il a son ombre toute grise ?
- 
:Son regard plein de malice, était un rien commun :Son regard plein de malice, était un rien commun
-:« Regarde, dit – il à sa compagne immobile 
 +:« Regarde, dit–il à sa compagne immobile
:Nous avons marché si souvent dans le sable :Nous avons marché si souvent dans le sable
- 
:Nous nous sommes couchés si souvent sur les étables :Nous nous sommes couchés si souvent sur les étables
- 
:Ces fous nous sourient en nous jetant des projectiles, :Ces fous nous sourient en nous jetant des projectiles,
-:Pourquoi suis-je sale, saignant et fatigué à présent  
 +:Pourquoi suis-je sale, saignant et fatigué à présent
:Et toi tu restes grise et sans tâche pleine de vitalité ? :Et toi tu restes grise et sans tâche pleine de vitalité ?
- 
:Pourquoi as tu choisi de me suivre dans ce monde de rivalité ? :Pourquoi as tu choisi de me suivre dans ce monde de rivalité ?
 +:La folie dresse les fous contre moi et tu ne le ressens
-:La folie dresse les fous contre moi et tu ne le ressens  
:Il dressa l’oreille et éclata soudain en sanglots :Il dressa l’oreille et éclata soudain en sanglots
- 
:« Tu as raison mon amie ici chacun à son lot :« Tu as raison mon amie ici chacun à son lot
- 
:Tu as choisi de m’aimer et de me suivre sans condition :Tu as choisi de m’aimer et de me suivre sans condition
- 
:Alors Dieu t’a épargné la souffrance et la contrition :Alors Dieu t’a épargné la souffrance et la contrition
-:Oh Amour, est- ce donc là ton symbole ? 
 +:Oh Amour, est- ce donc là ton symbole ?
:Plus vrai plus beau que toutes les paraboles :Plus vrai plus beau que toutes les paraboles
- 
:Aimer, Aimer, ne faire qu’aimer l’être aimé :Aimer, Aimer, ne faire qu’aimer l’être aimé
 +:Sachant que l’on ne récolte que ce qu’on a semé »
-:Sachant que l’on ne récolte que ce qu’on a semé » 
-{{Kone}}+{{Kone|Indiscrétion|Précédent|Méditation vagabonde|Suivant}}

Version actuelle


Un fou me parla d’un ton hilare et plein de sottises
Il parlait de fous comme s’il n’en était pas un
Me parlait-il ou s’adressait- il a son ombre toute grise ?
Son regard plein de malice, était un rien commun


« Regarde, dit–il à sa compagne immobile
Nous avons marché si souvent dans le sable
Nous nous sommes couchés si souvent sur les étables
Ces fous nous sourient en nous jetant des projectiles,


Pourquoi suis-je sale, saignant et fatigué à présent
Et toi tu restes grise et sans tâche pleine de vitalité ?
Pourquoi as tu choisi de me suivre dans ce monde de rivalité ?
La folie dresse les fous contre moi et tu ne le ressens


Il dressa l’oreille et éclata soudain en sanglots
« Tu as raison mon amie ici chacun à son lot
Tu as choisi de m’aimer et de me suivre sans condition
Alors Dieu t’a épargné la souffrance et la contrition


Oh Amour, est- ce donc là ton symbole ?
Plus vrai plus beau que toutes les paraboles
Aimer, Aimer, ne faire qu’aimer l’être aimé
Sachant que l’on ne récolte que ce qu’on a semé »


Ibrahims


Navigation
Précédent - Suivant